Qui sommes-nous?
Charte
France Patrie est une association politique fondée à Toulouse en 2021. Elle entend, par ses analyses critiques et les actions pratiques de ses militants, participer au réveil patriotique de tous les français face au système de contrainte généralisée actuel. Sa vocation s’inscrit dans une volonté de dépassement des divisions et au rassemblement des patriotes de tous horizons. L’indépendance de la Nation doit redevenir tout à la fois le cadre de référence et le levier d’action permettant la prospérité, la sécurité et l’exercice d’une citoyenneté enfin de plein droit.
Prélude
Voilà bien toute la perversité des temps présents ; la nécessité vitale de s'organiser face au grand narratif Covidien et ses implications pratiques mortifères vient se fracasser sur une existence de plus en plus compliquée à organiser dans ses aspects les plus triviaux. Plus l'exigence de solidarité et de révolte devient prégnante, plus l'atomisation réelle augmente. Dans ce cadre là et connaissant le tropisme naturel des français à l’opposition stérile, l’idée nationale n’a jamais été aussi nécessaire pour conjurer la balkanisation en cours et à terme la disparition de notre pays. Il ne sera pas dit que tous les français auront passivement accepté d’être confinés, tracés, injectés et dépossédés in fine des libertés publiques très chèrement conquises au cours de leur histoire. La mise en coupe réglée de la totalité de la vie sociale et politique en cours ne peut être comprise que comme une véritable entreprise de dressage anthropologique visant à imposer un agenda d’infantilisation et partant de soumission à un ordre supranational criminel.
C’est sur la base de ce constat que France Patrie voit le jour. Nous en appelons, au-delà de toute considération sociale, religieuse ou ethnique à la réunion salutaire de toutes les forces vives du pays pour que cesse à la mise à l’encan et la clochardisation terminale de la France.
Le Patriotisme n’est plus un choix politique parmi d’autres, c’est le seul possible.
Pour une France souveraine, forte et indépendante !
textes choisis
« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » Antonio Gramsci
« L’urgent chasse l’important » René Char
« Face aux grands périls, le salut n'est que dans la grandeur » Charles de Gaulle
« Jamais la France n'avait dû prendre de telles décisions - évidemment exceptionnelles, évidemment temporaires- en temps de Paix […] Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire, certes : nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre Nation. Mais l'ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. » Emmanuel Macron, 16 mars 2020
Retour au réel par la case désastre. Le diagnostic est forcément amer, presque triste et il appartiendra aux générations futures d’en dresser le constat exhaustif. Mais le présent exige de nous lucidité et courage. Le recul de deux siècles de libertés publiques encaissé en seulement deux années sous la pression d’un virus, puis de ses prolifiques variants aussi nombreux que les lettres de l’alphabet grec, est venu brutalement sanctionner notre lâcheté politique. La pensée unique assénée par nos classes dirigeantes et leurs relais aura permis qu'une expérimentation sociale, médicale, scientifique, économique à grande échelle sans précédant ait eu lieu, sur toute la population, incluant les enfants, jusqu'aux bébés à naître. de poser les bases sur une modalité unique : un grand récit manichéen de désinformation par la surinformation. Nous connaissions l’information contrôlée, l’information achetée, ou pas d’information du tout. Mais le bombardement à neutrons de propagande ininterrompue fut une nouveauté remarquable. Comme toujours, le charlatanisme statistique est venu en renfort d’un traitement médiatique martelant toujours la terreur, faisant passer des problèmes politiques structurels pour une somme de comportements individuels déviants. Dès lors, la loi sanitaire était décrétée. Les fous se muaient en thérapeutes et nous, en enfants à soigner. L’épisode COVID avec son cortège de décisions arbitraires, son lot d'incantations morbides et sa gestion aléatoire aura au moins eu comme vertu de révéler toutes les potentialités tyranniques d'un système politique basé sur l'idéal égalitaire révolutionnaire de 1789, en réalité profondément anti-populaire.
La simple évocation de mesures administratives telles que : vouloir maintenir tous les individus à 1 mètre de distance les uns des autres ; assigner toute une population à résidence ; la condamnation à mort sociale pour refus d’injection expérimentale ; le port de masques, vient parachever une dynamique antipopulaire qui était déjà à l’œuvre, mais dont la dimension ouvertement sadique s'impose aujourd'hui de plus en plus comme une évidence. Sur le cadavre de notre pays affaibli par un demi siècle d’abrutissement libéral-libertaire, de désindustrialisation, de liquidation de toute souveraineté nationale et donc de tout levier de changement politique sérieux, de trahison systémique des élites et des clercs, enfin de dépendance stratégique vis-à-vis d’entités étrangères, s’érige désormais un chaos orwellien permanent où le tragique le dispute au grotesque. Le capitalisme mondialisé, ses serviteurs appointés et ses brigades d’acclamation viennent de liquider en grande pompe les derniers restes de libertés bourgeoises pour bifurquer vers la trique.
« Toute loi prise dans l’urgence, en vue de traiter une situation spécifique finit toujours par s’appliquer bien au-delà des personnes qu’elle vise et par menacer l’ensemble des citoyens » Raphael Kempf
Nous le savons, les parasites et les accapareurs sociaux choisissent de vivre de préférence sur des corps malades et la condition de leur survie réside dans leur capacité à générer des problèmes comme justifiant les solutions qu’ils proposent. Toute la question est de savoir si le processus de chronicisation et de tension permanente actuel pourra proroger sine die les crises annoncées. Une chose est certaine néanmoins : aucune réponse distante et conciliante n'est désormais envisageable. Même pas la neutralité positive, qui a constitué la base tacite de reproduction du système oligarchique. Ce dernier exige de nous désormais un véritable rituel de soumission et d’allégeance volontaire au moment même où son visage est de plus en plus hideux.
La séparation tacite entre une minorité proactive corrompue et une majorité atone, non-dit essentiel du régime représentatif (de qui ?), n’a jamais été aussi flagrant, non seulement dans ses aspects idéologiques mais également dans sa distribution géographique et spatiale. Et par son incapacité à pouvoir solutionner ces brûlantes questions qui ne sont rien de moins que la capacité de la France à persévérer dans son être, nous pouvons nous attendre à une multiplication d’écrans de fumée, de problématiques élusives et de violences par tiers interposé. Ceci étant dit, nous nous contenterons de rappeler certaines constantes politico-historiques.
Aucune classe ne vient au monde en possession de l’art de gouverner ; quand une élite dirigeante a fait la preuve de son inanité et de sa nuisance, la chute est proche.
Le monde est toujours la multiplication de stratégies non-coopératives. L’évocation incantatoire de prétendues solidarités internationales et une croyance naïve dans ces fadaises d’estrade sont grosses de malentendus. La France n’a aucun ami, seulement des intérêts à défendre. La parenthèse historique de notre pays prenant des gifles et disant merci doit être refermée.
Loi d’airain de la Proxémie : les problématiques les plus proches finissent toujours par l’emporter sur les problématiques lointaines. Le déclassement international de la France est une conséquence directe de son incapacité à stabiliser sa situation intérieure. L’indépendance et la puissance retrouvées sera l’œuvre des français eux-mêmes et de personne d’autres.
« La lutte politique à venir ne sera donc pas comme beaucoup le pensent, une guerre de tranchées, classe contre classe, mais une guerre de mouvement, à travers toute la société et auprès de chaque individu » D. Amiel, I. Emelien
Stratégie de la tension : déstabiliser l’ordre public pour stabiliser l’ordre politique. En politique, celui qui décide des termes de la dispute décide en grande partie de son résultat. Le delirium tremens sanitaire, ayant transformé notre pays en un vaste camp de rééducation par la « vaccination », constitue à la fois un tour de force politique inédit mais également une redéfinition globale du champ de l’affrontement à venir. L’effet dual du charlatanisme statistique et de la terreur actualisée quotidiennement, aura eu comme vertu principale de produire la ligne de démarcation salutaire entre les affidés, les soutiens et le personnel de l’Oligarchie Régnante et les Forces Résistantes à la Nouvelle Réalité Covidienne. Toute entreprise de redressement national exigerait des vertus de temps, de patience et de courage dont notre Nomenklatura inculte est bien incapable, coincée entre une corruption endémique et une compradorisation qui confine à la trahison. La politique authentique est bien autre chose qu’une simple physique des foules, sur laquelle appliquer les schèmes gestionnaires du capitalisme mondialisé. Pour ne pas avoir pris en considération cet aspect, nos « élites » se préparent des réveils pénibles face à une montée inexorable de la colère populaire et une réalité produisant, sous les coups répétés d’oukases sanitaires imbéciles, des effets sociaux de plus en plus incontrôlables et paradoxaux. Nous entrons dans une période troublée où l’engendrement réciproque de toutes les crises en gestation (sociale, économique, politique et migratoire) conduit à une explosion des cadres hérités de notre histoire récente et implique la radicalisation nécessaire des positions de chacun. Cette redéfinition à venir du contrat social et politique entre tous les français nous reconnecte directement avec la grande histoire de ce pays, nous oblige à résister à notre propre liquidation et in fine à considérer le « renverser la table ou se coucher » comme la seule attitude politique raisonnable.
Souveraineté : « Le pouvoir de commander joint à la prérogative de ne pas relever d’autrui » Marie-France Garaud